Lundi 15 juin 2009
Par Aurel
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Dimanche 14 juin 2009
Avant-propos 1/2
Avant-propos 2/2

Août 1881, un philosophe allemand séjourne à Segl-Maria en Haute-Engadine :

Je parcourais ce jour-là la forêt, le long du lac de Silvaplana ; près d'un formidable bloc de rocher qui se dressait en pyramide, non loin de Surlei, je fis halte. C'est la que cette pensée m'est venue.

Si Nietzsche considérait la pensée de l'éternel retour comme l'apogée de sa philosophie, la formule suprême de l'affirmation -la plus haute qui se puisse concevoir-, il n'en aura pourtant jamais fait d'exposé théorique dans toute son oeuvre. Après Ecce Homo, la pensée de l'éternel retour semble être reléguée à une condition de connaissance inspirée. La critique traditionnelle voit donc dans l'éternel retour une théorie mythique, paradoxale, contradictoire, influencée par la conception cyclique du temps, d'une Grèce archaïque, et finalement défendue par une sur-interprétation de certaines doctrines scientifiques. Et si l'on avance les désirs de Nietzsche de suspendre le temps linéaire cher à la tradition chrétienne, pour un retour au temps cyclique, l'éternel retour peut s'avérer n'être qu'un artifice nourricier des idiosyncrasies du philosophe allemand dans sa lutte contre la chrétienté.

Renonçons pour un temps -sans pour autant accorder de crédit à la trop prompte et aisée condamnation de la pensée abyssale- aux élans herméneutiques de Nietzsche, sa lyrique exégèse et sa juste condamnation du Livre, pour entreprendre une plus modeste étude sur les origines de l'idée du retour éternel, et sa place dans la dispute scientifique de la seconde moitié du dix-neuvième siècle et du début du vingtième siècle.

Riche de ses lectures orientales et de ses profondes sympathies à l'égard des doctrines grecques où il pense avoir trouvé ses véritables maîtres, Nietzsche, bouillonnant, construit son hypothèse ; à la même période, savants et philosophes lancent des débats sur la dissipation de l'énergie, la mort thermique de l'univers, et la possible extension des deux principes de la thermodynamique à l'ensemble du cosmos.

Plus tôt dans le siècle, Sadi Carnot allait être à l'origine des plus grandes théories scientifiques du siècle, quand il élabora le célèbre principe relatif aux machines à vapeur, qui porte son nom. Thomson, Clausius, Gibbs ou encore Duhem sont autant de théoriciens qui ont nourri l'appétit scientifique des penseurs du dix-neuvième ; et c'est dans un débat cosmologique que confluent les pensées scientifique et philosophique. La première, motivée par la projection à l'échelle cosmique du second principe de la thermodynamique, et la seconde, attachée à une origine temporelle de l'univers qui serait dès lors nécessairement vouée à une fin absolue, une totale immobilité, déterminée par une perte progressive de chaleur, se rejoignent dans une tendance au finalisme : la mort thermique de l'unviers, si elle réunit nombre de scientifiques et de philosophes, n'en est pas moins contestée. Le simple argument de l'infinité temporelle offre une multitude d'alternatives qui conduisent à rejeter le finalisme d'une mort thermique ; certains partisans de ce courant s'appuient d'ailleurs sur le premier principe de la thermodinamique et voient comme effet de l'infinité  de l'espace  et du temps, une incessante succession de nouvelles formes, supposant aux atomes la capacité de se soustraire à l'état d'équilibre. Enfin, d'autres savants et philosophes évitent de prendre position en soutenant la nature antinomique du conflit.

Dans sa formulation de l'éternel retour du même, Nietzsche, malgré sa volonté de présenter cette notion -qu'il s'approprie- à travers les discours d'apparences poétiques et rhétoriques de Zarathoustra; s'intègre délibérement dans ce débat qui lui est contemporain.

Si son intérêt pour les questions cosmologiques lui a été soufflé par quelques traités scientifiques dont il est difficile de déterminer son degré de compréhension, ce qui est le plus saisissant ce sont les similitudes entre l'interprétation probabiliste de la fin du dix-neuvième siècle de Boltzmann et l'hypothèse nietzschéenne.

Quelle différence la réalité connaît-elle entre le passé et le futur ? La solution de Boltzmann au problème de la mort thermique l'univers voudrait que la réalité ne connaisse pas cette différence : mais le temps des systèmes réversibles mécaniques est-il extensible au temps cosmique, à un temps autre que celui des physiciens ? Peut-on donner ue définition du temps physique de l'éternel retour ? Qu'est-ce que l'avenir selon cette notion cyclique -écho venu du fond des âges de la pensée humaine ?
L'éternité y trouve-t-elle sens ?

Edit : lire la suite.
Par Aurel
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Vendredi 12 juin 2009

Les dernières aventures de Guillemot le Preux !
Par Aurel
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Jeudi 11 juin 2009
(Suite et fin de l'avant-propos inachevé hier)

- Einstein fait du temps une coordonnée liée à l'espace et au mouvement du système de référence dans lequel il est mesuré. Avant lui, Poincaré souhaitait que le temps soit défini de telle façon que les équations de la mécanique soient aussi simples que possible, ne préférant une manière de mesurer le temps à une autre que par sa commodité. Qu'elles soient pendule de Galilée, horloge à pendule ou pendule cycloïdale de Huygens, horloge à quartz ou encore atomique et moléculaire, l'apparente régularité du temps fait des horloges, la mesure par excellence des expérimentateurs scientifiques. La mesure du temps est celle de l'intervalle qui sépare le commencement et la fin d'un mouvement, c'est la détermination de ce qui est antérieur et postérieur par rapport à un instant donné, mais l'instant n'est qu'un point arbitraire, théorique. Le temps est nécessairement au coeur de la recherche scientifique même s'il est paradoxalement à la fois la mesure et ce dont on aspire à saisir la nature.

Salvador Dali, Persistance de la mémoire

- Le temps est aussi à l'origine de l'angoisse métaphysique liée à la conscience métaphysique liée à la conscience du basculement vers la mort. Prendre conscience de l'arrêt immédiat et irrévesible de sa vie, plongeant l'être dans une sorte de vide à la fois spatial et intérieur, est une conscience du temps. L'instant présent est pour l'existence humaine toujours en avant, toujours en devenir : mesurant toujours plus de souvenirs et de certitude de mourir, et moins d'actions à exécuter et de connaissances à recueillir. Outre cette réalité "plus ma vie s'écoule, moins il me reste de temps à vivre", des études sur le temps biologique et le temps organique ont montré que le temps semblait s'écouler de plus en plus vite au cours d'une vie. Cette observation de l'accélération du temps inspira le poète Pentreath, pour qui le temps rampe, marche, court, puis file, à mesure qu'il prend de l'âge.

-L'orientation religieuse est un premier refuge de l'être face à l'abyme du temps. Par le biais de tout un panel de preuves, de recherches et de thèses sur l'immortalité de l'âme, ce refuge offre une croyance de la renaissance après la mort  sous la forme d'une métempsycose ou d'une vie ailleurs, assurant ainsi à l'homme sa part d'éternité. Une autre orientation est , elle, littéraire, assez répandue, et consiste à refuser le cours du temps ; les romanciers partant non pas à la recherche de l'éternité dans sa continuité, mais à celle du temps perdu. Les poètes souhaitent suspendre le vol du temps, perpétuer l'instant présent, là où d'autres recherchent un lieu mythique ou les morts survivent après leur passage sur terre. Le troisième orientation possible est celle adoptée par les sages et repose sur l'acceptation du devenir : sans espoir de figer le temp, ni de survivre éternellement. C'est l'idéal stoïcien résigné face à la mort, et acceptant le temps -partie intégrante de la nécessité universelle- tel qu'il le conduit vers son non-être.

La notion de temps est riche de sens, elle est chargée d'histoire, d'une histoire qui remonte aux plus anciennes spéculations de la philosophie. Elle est pour bien de penseurs et à bien des égards, une source d'énigmes dont on peut extraire une simple question :

Quelle conception du temps est capable de satisfaire à la fois scientifiques, poètes et philosophes ?


Edit : lire la suite.
Par Aurel
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Mercredi 10 juin 2009
Bon, bon, pas de nouvelles depuis le 17 avril 2009, mais comme on dit : "pas de nouvelles... pas de nouvelles." La vérité c'est que ça bosse dur sur la bible d'une série tv SF, ce qui ne me laisse pas trop le temps de venir raconter ma vie sur ce blog ! Pour ce qui est de ce projet exaltant, j'en reparlerai en septembre quand la phase d'écriture sera achevée.

Petite récréation malgré tout pour ne pas saturer d'intrigues politiques, de guerres spatiales et de chimères baveuses, parlons philo ! J'ai dans l'idée de retracer ici (en plusieurs étapes) l'histoire d'un de mes sujets de prédilection qui cimente la plupart de mes univers, une pensée qui trouve ses origines bien avant l'ère chrétienne, une pensée abyssale, vertigineuse que je qualifie de croyance d'athée : La pensée de l'éternel retour du même.

Avant d'entrer dans le vif du sujet dans un prochain ticket, je vous soumets l'avant-propos -révisé- de travaux intitulés "Le Temps de l'Eternel Retour" qui ont marqué l'évolution et l'équilibre de ma santé mentale d'incroyant convaincu. C'était il y a 6 ans déjà !

2001, l'Odyssée de l'Espace

La science depuis Thalès jusqu'à la cosmologie contemporaine offre à la pensée humaine l'argument le plus fort en faveur de la réalité du monde extérieur. Mais la question de la réalité n'en est pas moins résolue, et inspire les philosophes d'Orient et d'Occident : Pythagore et Bouddha ont vécu entre les sixième et cinquième siècles av. J.C., le brahmanisme, alors que les présocratiques oeuvraient principalement en Asie Mineure, est né aux alentours des septième et sixième siècles avant notre ère, et par la suite l'hindouisme prolongera par une synthèse multiforme le brahmanisme philosophique. Au cours des âges, si le problème de la perception du monde persiste, notre perception, elle, a évolué de sorte que chacun peut par la pensée, bâtir un monde à sa propre mesure. Mais lorsque le système choisi et construit ne correspond plus à notre expérience, c'est notre représentation du monde qui doit être modifiée. Entendons par monde, à la fois celui sur lequel nous vivons, et celui caractérisé par le concept métaphysique d'univers. Il n'est pas question d'opposer comme Kant un monde phénoménal à un monde nouménale, ni de substituer comme Auguste Comte, au concept d'univers une notion relative et positiviste de monde, -d'ailleurs aucune confusion n'est possible entre le monde terrestre, et le monde auquel Platon donne le sens d'univers- mais de cerner l'univers du savant. Cet univers est celui d'une perception quotidienne, prolongée et élargie en ayant recours à des instruments de mesures et d'observations, un ensemble d'êtres et d'événements dans l'espace et la durée, déterminé par une causalité qui nous échappe : un ensemble d'événements spatio-temporels. Chaque objet peut y être défini selon un système vectoriel composé de quatre nombres réels qui représentent ses coordonnées dans l'espace (x,y,z) et le temps (t).
Il faut savoir que l'expression imaginée d'espace-temps auquel la SF se refère copieusement, nous vient de Minkowski en 1908, pour désigner la traduction géométrique de l'espace à quatre dimensions.

Seul Plotin, parmi les penseurs classiques, a donné au temps un rôle de premier plan dans sa philosophie où le temps n'est ni l'image malhabile de l'éternité qu'en fait Platon, ni le nombre du mouvement selon l'antérieur et le postérieur selon Aristote, mais une signification dialectique : c'est l'évasion qui conduit l'âme, hors de l'intelligible éternel, vers le sensible, qui entraîne le temps.
La philosophie classique n'a pas perçu la dimension temporelle comme essentielle à sa réflexion, et il faudra attendre le dix-neuvième siècle pour que la pensée philosophique et scientifique s'ouvre à cette dimension qui y jouera un rôle primordial. Depuis Galilée, la physique classique considérait le temps comme une grandeur d'un type spécial : quelque soit l'expérience en cours, une horloge marque rigoureusement la même heure, tandis que les objets de l'étude changent de coordonnées spatiales en fonction de leur mouvement. Ce sont les travaux sur l'énergie effectués au début du dix-neuvième siècle qui révélèrent la dégradation dans le temps, et la pensée évolutionniste dominera le siècle en philosophie et dans les sciences où l'on voit le fixisme de Cuvier balayé par le transformisme et les doctrines évolutionnistes de Lamarck et Darwin ; les êtres vivants, animaux ou végétaux, n'étant plus des espèces immuables et éternelles, mais en continuelle évolution.
L'oeuvre de Hegel, fondée sur une philosophie du temps, marque profondément la pensée européennes de la première moitié du dix-neuvième siècle. Pour le philosphe allemand, qui a en tête les vieux thèmes héraclitéens, "tout coule" ou " on ne peut marcher deux fois dans le même fleuve", l'homme se définit chargé d'histoire, il devient dialectiquement ce qu'il est, et on en peut le saisir qu'en cernant le dynamisme du devenir.

***

Le temps, dans son ordre irréversible, transforme l'avenir en passé selon un processus qui n'est autre que le signe de l'impuissance des hommes prisonniers du cours de leur vie. Le temps est à la fois mesuré, conscience de mortalité et recherche de l'éternité.

Mesure, mortalité et éternité dans le prochain épisode !

Edit : la suite.
Par Aurel
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Vendredi 17 avril 2009
Par Aurel
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Lundi 30 mars 2009

" Il y avait quelque part un monde où un parlement réunissant de nombreux états travaillait pour la paix et l'harmonie entre les pays. Un jour, ce parlement tenta de faire barrage à un octogénaire leader d'un parti politique extrêmiste mourant. Cet homme tenant des propos insultants et répétés au sujet de problèmes graves liés à une guerre mondiale vieille de plus de soixante ans, une formidable levée de boucliers lui barra le chemin, lui offrant ainsi un pont d'or médiatique inespéré avant les élections suivantes. Le vieil homme était encore malin.

La peur grandissante, on parla alors des génocides de cette ancienne guerre, des horreurs qui avaient eu lieu et tous les regards, toutes les discussions se tournèrent vers ce vieil épouvantail inoffensif.
V pour Vendetta

A la tête d'un des états de ce parlement, un autre homme plus jeune, plus dynamique faisait, lui, un réel travail de déconstruction.

Cet homme contrôlait la justice, le gouvernement, et la police.
Cet homme était une insulte à la longue histoire de son pays.
Cet homme menait une politique internationale déplorable.
Cet homme maltraitait la langue de son propre pays.
Cet homme était omniprésent et se voulait omniscient.
Cet homme se servait d'une crise boursière pour accentuer les déséquilibres sociaux.
Cet homme détruisait chaque jour l'image de son pays, et chaque jour son pays souffrait de nouveaux maux.
Pourtant, rien n'était fait contre lui. Pas de levée de boucliers. Pas de huis clos pour lui faire barrage. Pas de décision d'un conseil supérieur pour lui lier les mains.

Bientôt il sera trop tard. "


Le pitch est sympa mais finalement je ne vais pas écrire cette histoire, la seule fin que j'envisage c'est que ce gouverneur ne soit pas réélu et qu'il soit complètement oublié trois mois après son décès. Une overdose d'erythropoïétine.

Bref, je retourne à mes vaisseaux spatiaux et mes dragons.
Par Aurel
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Vendredi 2 janvier 2009
Voici un petit court métrage de Guillaume Kerhervé qui a réalisé une adaptation de Sweet Home Chicago.


Par Aurel
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Jeudi 23 octobre 2008
Pêle-mêle, quelques croquis d'un projet "post-apo" qui se finalise doucement mais sûrement.

Au pinceau : Rémi Torregrossa.




























D'autres à venir prochainement !
Par Aurel
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Jeudi 9 octobre 2008

Les mails (pardon, les courriels) de protestation s'entassent, ma boîte aux lettres déborde, et mon téléphone... j'ai dû changer de numéro. Bref, je cède sous la pression et fais un saut ici pour donner quelques nouvelles.

D'une main j'exhume les tribulations d'un nain lubrique, pendant que l'autre se perd dans les méandres d'un thriller fantastique. De temps à autres, une furieuse crise de dépendance au Med-Fan me relance et je dépoussière les exploits d'un petit groupe d'aventuriers dans le Monde d'Olowhë (dépendance accoisée par la reprise cette année d'une campagne de JDR dans le même univers) ; les descentes d'acide de SF ne sont jamais bien loin, et outre une ou deux nouvelles en perdition, l'odyssée d'un vaisseau-pénitencier vient altèrer mon déséquilibre mental.


Le Monde d'Olowhë


Je profite de mon bond (de toute évidence PRL) ici pour vous parler du mois de la pizza avec la sortie du quatrième tome d'Heroïc Pizza d'Augustin. Vous allez me dire, "Heroïc Pizza kesséssé ?" Répondons méthodiquement  en définissant les concepts employés dans l'énoncé : "pizza", "héroïc", "kesséssé".

PIZZA : Symbole de la cuisine italienne, la pizza a conquis le monde en devenant  l'un des plats les plus populaires de la gastronomie rapide. Repas de "fête", la pizza rassemble les générations et invite au voyage ! La pizza c'est bon, mangez-en.

HEROIC : Symbole de la culture geek, l'Heroïc (ou Heroïc Fantasy, ou Medieval Fantastique) a conquis le monde en devenant l'un des genres narratifs les plus populaires de la lecture rapide. Exégèse de "fête", la Fantasy rassemble les générations (de trentenaires) et invite au voyage ! l'Heroïc c'est bon, mangez-en.

Kesséssé :
Heroïc Pizza, c'est une bande dessinée. Kesséssé ça, encore ?

BD : Symbole de la culture belge, la BD a conquis le monde (franco-belge) en devenant l'un des arts les plus populaires de la culture rapide. Littérature de "fête", la BD rassemble les générations d'éternels gamins et invite au voyage ! La BD c'est bon, mangez-en.


Sont donc réunis tous les ingrédients de 4 volumes épicés :

250g de Pizza
150g d' Heroïc
4 cuillères à soupe de fou-rire
20cl de pipi-dessus
Sel, piments, BD

Bref, Heroïc' Pizza c'est bon,
mangez-en !

Par Aurel
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Projet BD cherche dessinateur

ATEO
- Med-Fan -
Style : Réaliste.
Format : Série.
Guerre de religion dans un vaste monde où la magie semble avoir disparu.

ALBERIK, le nain lubrique
- Antique-Fan-humo -
Style : Gros Nez.
Format : 3 tomes.
Opéra wagnérien revisité.

PINK SPAGHETTI
- Western -
Style : Semi-réaliste.
Format : One Shot.
Entre Bluebery et Lucky Luke, mais cette fois le colt est rose.

IKO
- Post Apo -
Style : Réaliste
Format : Série
Voyage à travers un monde bien mystérieux.

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