Mardi 7 juillet 2009
N'oubliez pas d'acheter le Lanfeust Mag' 122 en kiosque pendant les deux mois d'été !

Et si vous ne savez pas quoi faire en allant faire caca, jetez-y un oeil à la page 102.


Par Aurel
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Lundi 29 juin 2009
Ne perdons pas le fil... du Temps de l'éternel retour.

Selon Platon, il n'y a pas de temps indépendant d'une substance éternelle intemporelle. Les diverses modalités se déclinent d'après sa première modalité, l'intemporalité. "Nous disons d'elle qu'elle était,  qu'elle est, qu'elle sera, alors qu'elle est  est le seul terme qui lui convienne véritablement, et que elle était et elle sera sont des expressions propres à la génération qui avance dans le temps ; car ce sont là des mouvements." (Platon, Timée, 38). Il y a toujours chez Platon la construction d'une formidable analytique du langage comme moyen de se libérer des problèmes qui y sont liés afin de ne se préoccuper que des problèmes essentiels ; établir sa réflexion par de là les apparences où se perdent successivement pragmatistes et empiristes. Nietzsche poursuit sur cette voie, considérant que le langage et les préjugés sur lesquels repose la langage apportent de multiples obstacles à l'approfondissement des phénomènes internes et des instincts. (Aurore, §96). C'est l'âme qui vit le temporel, qui le ressent. La temporalité cyclique est matérielle, c'est une substance divisible, changeante. L'éternité est, elle, incorporelle, c'est une substance indivisible et permanente. Ainsi, le temps est ce par quoi l'éternité se manifeste. "Le temps est né dans le ciel", il est une illusion de l'âme, "une image mobile de l'éternité" ; en ce sens, le temps, l'âme et le mouvement coexistent harmonieusement. La conception du Timée est une systématisation de thèses pythagoriciennes sur le temps, ayant pour fondements la variabilité cyclique et l'harmonie cosmique dans la synchronisation des transformations psychiques et des rythmes planétaires.

Platon
Détail de l'Ecole d'Athènes
Raphaêl 1511


Chez Aristote, l'individu particulier est complètement réalisé ; l'entéléchie articule et organise la pensée du philosophe. C'est pourquoi l'instant est le constituant principal de la temporalité aristotélicienne, d'une part, "division en puissance du temps" et d'autre part, "il limite et unifie les deux parties" ; il partage le temps linéarisé en passé et futur. L'instant est l'élément indivisible, l'unité, le nombre du mouvement selon l'antérieur et le postérieur. en quelque sorte une tautologie, puisque la notion d'antériorité ou de postériorité, présuppose celle de la temporalité.

Ainsi, le Retour, confondu avec le simple passé, et le Devenir avec un simple futur, n'existeraient que par le rapport qu'ils partagent avec l'instant, lequel les réunit.

Les stoïciens, originaires d'Asir Mineure, avaient une représentation figurée de l'univers dont les perspectives sont de fonder la morale sur la constitution même des mondes. Le temps du devenir, partiel, est apparence illusoire et le temps réel, total, est de nature cyclique. Les ressemblances extérieures entre la cosmogonie stoïcienne et les idées d'Héraclite sont manifestes : le feu primitif se transforme en air, puis en eau, et au fond se pose ce sédiment, la terre, et en surface l'eau devient l'air atmosphérique. Le corps du monde regroupe une double substance, l'eau et la tere, et l'air et le feu en sont l'énergie active, le moteur, qui le met en mouvement. Toutes choses de ce monde y entrent selon les mêmes lois qui les en font sortir. Enfin, tout l'univers s'abîme dans un immense incendie ; au terme comme à l'origine, il ne reste que le feu pur, Zeus.

Nietzsche emprunte aux stoïciens, ce qu'ils développent au sujet du recommencement des mondes : un nouvel univers naîtra, si semblable au nôtre, que tous les événements, tous les êtres, toutes les choses et objets s'y reproduiront identiques à eux-mêmes, scrupuleusement dans le moindre détail et dans le même ordre : "Les âmes sont aussi mortelles que le corps. Mais un jour reviendra le réseau des causes où je suis enserré, -il me recréera ! je fais moi-même partie des causes de l'éternel retour des choses." (Ainsi parlait Zarathoustra, le convalescent §2). Cette pensée qui entraîne de redoutables conséquances, Niezsche l'admire chez les stoïciens, car c'est la volonté même de l'homme qui, selon lui, est le point de départ de la fatalité qui maîtrise l'univers.


D'origine orientale, les notions de cycles entrecroisés, de stabilité, et d'évolution périodique furent à la base d'une vision cosmique du réel. Les Grecs ont assimilé cette conception ancestrale de l'être et du temps, de l'organique et du cosmique, pour en établir la plus vaste et cohérente tentative de synthèse du savoir humain.
Par Aurel
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Mardi 23 juin 2009
Seb Lamirand vient d'achever la colo de Guillemot le Preux qui est directement parti au grand galop chez l'imprimeur.

Pour avoir un aperçu du superbe travail réalisé par Steven Lejeune sur ce projet, voici deux des cinq planches qui ont été retirées pour entrer dans la norme des histoires courtes du Lanfeust Mag'. Pour voir le reste, il faudra acheter le numéro 122 de juillet !
Par Aurel
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Lundi 22 juin 2009

Par Aurel
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Lundi 22 juin 2009
Avant-propos
Avant-propos
Introduction
Temps cyclique chez les Anciens 1/3
Temps cyclique chez les Anciens 2/3

Desposte éclairé, mathématicien, astronome, ingénieur et pythagoricien, Archytas de Tarente  pense que le temps est le nombre d'un certain mouvement, ou de manière générale, l'intervalle propre à la nature de l'univers. Autrement dit, il attribue au "cycle" du retour une période assez grande pour contenir toutes celles des autres cycles. Ce cycle, incommensurable, est riche de tous les possibles, et il peut contenir la multiplicité des vies reliées par la métempsycose. Les consciences ne pouvant franchir le seuil de la période cosmique suivante, elles découvrent chaque nouveau cycle comme une réalité sans précédent ni retour ; ce devenir intra-cyclique de la transmigration des âmes est la vérité éternelle et infiniment renouvelée des êtres vivants. L'avant et l'après de tous les êtres multiples doivent donc être eux-mêmes pareils ; le passé et le présent ne font qu'un.

Immobile et mouvant, le monde héraclitéen se déploie en cercle où le temps se referme sur lui-même en une récursivité incessante et où le commencement et la fin se confondent. Selon Héraclite, le monde est né d'un feu divin, jamais allumé, et que jamais rien n'éteindra. Nietzsche s'était toujours senti investi par la pensée d'Héraclite, comme une grande expérience intérieure, actuelle et familière. Ainsi, la pensée du retour éternel, emprunté par Héraclite aux pythagoriciens, saisit Niezsche par son évidence. Il a cherché à moderniser cette pensée, en se l'appropriant, et en lui modelant une image scientifique. A la lecture d'Heraclite, on ne peut écarter de notre pensée la physique contemporaine : l'accumulation des similitudes et des analogies nourries par les intuitions de génie qui semblent annoncer la physique post-nextonienne est troublante, mais à l'inverse la pensée héraclitéenne du temps ne peut être élucidée par une immixtion de l'épistémologie de la physique moderne dans la philosophie grecque. Pour Héraclite, le temps est cyclique ; cette circularité temporelle où le dernier événement est aussi le premier , anéantit toute tentative de recherche causale car tout phénomène est à la fois cause et conséquence : le monde est figé, il est ce qu'il a toujours été et sera toujours. Tout étant casue prémière et conséquence finale, le monde se vide de tout sens qui pourrait lui être donné. L'histoire, aussi bien humaine qu'astronomique étant appelée à se répéter en un éternel retour, ne peut revendiquer aucun autre dessein que celui déjà accompli tant d'autres fois. En raison de la circularité de son parcours, le temps perd l'univocité qu'il a dans la pensée classique aristotélicienne où la vérité est celle de l'irréversibilité des événements et la pensée d'une cause première -d'une origine absolue- : le temps, ici linéaire, découle d'une pensée déterministe, et enferme les hommes dans un destin inéluctable où l'acte ne peut se prévaloir d'aucune liberté.

La conception d'un devenir cyclique de l'univers, conduit par la circularité temporelle de l'éternel retour, tend aussi à immobiliser le monde et l'homme dans une prédétermination de leur destin, pourtant la perspective héraclitéenne ouvre le cercle tout en refusant le déterminisme linéaire ; autrement dit, c'est l'intrusion du chaos dans la physis et le recours à un regard non plus déterministe mais probabiliste : si les actes passés perdurent à travers les souvenirs, les lendemains demeurent incertains.

Nietzsche n'oublie pas la pensée héraclitéenne qui consiste en un vaste mouvement circulaire, par lequel l'univers, sorti de sa prime jeunesse, accomplit sa destinée dans une maturité qui aboutit à la décrépitude, pour renaître de ses cendres, intact. Il s'approprie, certes "que toutes les choses reviennent éternellement et que nous revenis nous-mêmes avec elles, que nous avons été là une infinité de fois et que toutes choses ont été avec nous" ou encore que "tout, va, tout revient, la roue de l'existence tourne éternellement. Tout meurt, tout refleurit, le cycle de l'existence se poursuit éternellement. Tout se brise, tout s'assemble à nouveau ; éternellement se bâtit le même édifice de l'existence." mais reconnaît ses sources : "la doctrine de l'éternel retour, c'est-à-dire de la répétition absolue et infinie de toutes choses - cette doctrine de Zarathoustra pourrait, en fin de compte, déjà avoir été enseignée autrefois par Héraclite. Les stoïciens du moins, qui ont hérité d'Héraclite presque toutes leurs idées fondamentalesn en présentent des traces. -" En effet, les stoïciens avaient formulé l'idée de l'éternel retour ave cune volonté d'échapper à la fatalité de faits qui reviendraient immanquablement toujours les mêmes, qu'ils soient actes de vertu ou crimes ; et à la question de savoir comment et pourquoi chercher le bien si tout est prédestiné ? Ils répondaient  qu'il faut aimer son destin selon les termes des stoïciens de l'époque impériale Sénèque et Marc-Aurèle : "Fata volentem ducunt, nolentem trahunt."

Le destin conduit celui qui veut et traîne celui qui ne veut pas.

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Par Aurel
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Jeudi 18 juin 2009
Avant-propos 1/2
Avant-propos 2/2
Introduction

"Et moi qui vous parle, disait Pythagore,
je vous raconterai un jour des histoires,
comme je fais assis devant vous et tenant
en mains cette branche d'arbre que voilà"

SIMPLICIUS, In Aristotelis Physicam, 173a

Successeur de Thalès à la tête de l'Ecole de Milet, Anaximandre a introduit, dans une perspective essentiellement morale, la question de la permanence et du changement. Le retour éternel de toutes choses ramène le même après une série incommensurables d'événements et de transformations cycliques ; un déroulement cyclique s'accompagnant d'incessantes modifications intra-cycliques. Anaximandre est le premier qui ait nettment défini le retour éternel des choses sur elles-mêmes, et tenait pour crime autant que pour nécessité, l'existence séparée des êtres. Le devenir s'accomplit indéfiniment et le passé revient infiniment. Il y a, pour Anaximandre, à l'origine de toutes choses, une substance indéterminée qu'il nomme apeiron, principe de toutes choses, terme auquel on peut donner plusieurs traductions : "infini", ou -en sens propore- "sans limite", ou encore -au sens plus subtil- "sans détermination". Dans tous les cas, on s'élève vers une idée abstraite, celle d'une matière première qui ne possède aucune qualification sensible : à partir de cet apeiron, ni grand, ni petit, ni mou, ni dur, ni chaud, ni froid, vont naître d'innombrables mondes dont le nôtre n'est qu'un cas particulier : cet apeiron primordial est une sorte de chaos primitif, qui illustre parfaitement le rapport du devenir au retour. Ce concept d'apeiron a ce double sens, d'infini, quand il désigne le retour éternel et le nombre des mondes qui se succèdent, d'indéfini -sans limite ni détermination- quand il désigne les phases de leur accomplissement et les moments de leur devenir.

Anaximandre
Détail de l'Ecole d'Athènes
Raphaël 1511
Ainsi, le processus de formation de notre univers repose sur ce qu'on appellera plus tard la "physique des contraires". Il y a au sein de l'apeiron, une opposition fondamentale représentée par le chaud et le froid, des contraires qui se séparent à un moment donné pour engendrer notre univers, qui est un parmi un ensemble d'autres. L'apeiron produit cette séparation en vertu du "mouvement éternel". Ici donc, l'hypothèse capitale d'Anaximandre, est celle qui donne une explication aux choses matérielles par le mouvement. Cette doctrine, appelée "mécanisme", a dominé la physique jusqu'à la fin du quinzième siècle, notamment celle de Galilée et de Descartes.

La cosmologie d'Anaximandre se comprend à partir des trois concepts précédents, l'apeiron, les contraires, et le mécanisme, et c'est en cela qu'elle préfigure les grandes théories scientifiques ultérieures. Nietzsche souligne par ailleurs que : "Jamais un être qui possède des qualité définies ne saurait être l'origine et le principe des choses. L'être vrai, conclut Anaximandre, ne peut posséder de qualités définies, sans quoi il serait né et devrait périr comme toutes les autres choses. Pour que le devenir ne s'arrête jamais, il faut que l'être originel soit défini."

Chaque instant, extirpé du mobilisme universel par Anaximandre selon un rythme de différenciations et de réintégrations, devient le foyer de manifestation d'une dynamique éternelle à laquelle participeront le retour et le devenir. Ce rythme, ramenant à la réalité -dans la totalité du devenir- chaque être et chaque chose avec tout ce que cela implique comme antécédents et conséquents dans le temps, confère à chaque instant passager une part d'éternité.

***
Edit : lire la suite.
Par Aurel
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Jeudi 18 juin 2009
Un nom tout droit sorti d'une table de jdr, un sous-titre "And the Flaming Sword of Fire" qui aurait pu être celui d'un scenar de Donjons & Dragons ; Kröd Mändoon, une série tv Med-Fan qui mérite le coup d'oeil, c'est sur Comedy Central !
Par Aurel
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Lundi 15 juin 2009
Par Aurel
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Dimanche 14 juin 2009
Avant-propos 1/2
Avant-propos 2/2

Août 1881, un philosophe allemand séjourne à Segl-Maria en Haute-Engadine :

Je parcourais ce jour-là la forêt, le long du lac de Silvaplana ; près d'un formidable bloc de rocher qui se dressait en pyramide, non loin de Surlei, je fis halte. C'est la que cette pensée m'est venue.

Si Nietzsche considérait la pensée de l'éternel retour comme l'apogée de sa philosophie, la formule suprême de l'affirmation -la plus haute qui se puisse concevoir-, il n'en aura pourtant jamais fait d'exposé théorique dans toute son oeuvre. Après Ecce Homo, la pensée de l'éternel retour semble être reléguée à une condition de connaissance inspirée. La critique traditionnelle voit donc dans l'éternel retour une théorie mythique, paradoxale, contradictoire, influencée par la conception cyclique du temps, d'une Grèce archaïque, et finalement défendue par une sur-interprétation de certaines doctrines scientifiques. Et si l'on avance les désirs de Nietzsche de suspendre le temps linéaire cher à la tradition chrétienne, pour un retour au temps cyclique, l'éternel retour peut s'avérer n'être qu'un artifice nourricier des idiosyncrasies du philosophe allemand dans sa lutte contre la chrétienté.

Renonçons pour un temps -sans pour autant accorder de crédit à la trop prompte et aisée condamnation de la pensée abyssale- aux élans herméneutiques de Nietzsche, sa lyrique exégèse et sa juste condamnation du Livre, pour entreprendre une plus modeste étude sur les origines de l'idée du retour éternel, et sa place dans la dispute scientifique de la seconde moitié du dix-neuvième siècle et du début du vingtième siècle.

Riche de ses lectures orientales et de ses profondes sympathies à l'égard des doctrines grecques où il pense avoir trouvé ses véritables maîtres, Nietzsche, bouillonnant, construit son hypothèse ; à la même période, savants et philosophes lancent des débats sur la dissipation de l'énergie, la mort thermique de l'univers, et la possible extension des deux principes de la thermodynamique à l'ensemble du cosmos.

Plus tôt dans le siècle, Sadi Carnot allait être à l'origine des plus grandes théories scientifiques du siècle, quand il élabora le célèbre principe relatif aux machines à vapeur, qui porte son nom. Thomson, Clausius, Gibbs ou encore Duhem sont autant de théoriciens qui ont nourri l'appétit scientifique des penseurs du dix-neuvième ; et c'est dans un débat cosmologique que confluent les pensées scientifique et philosophique. La première, motivée par la projection à l'échelle cosmique du second principe de la thermodynamique, et la seconde, attachée à une origine temporelle de l'univers qui serait dès lors nécessairement vouée à une fin absolue, une totale immobilité, déterminée par une perte progressive de chaleur, se rejoignent dans une tendance au finalisme : la mort thermique de l'unviers, si elle réunit nombre de scientifiques et de philosophes, n'en est pas moins contestée. Le simple argument de l'infinité temporelle offre une multitude d'alternatives qui conduisent à rejeter le finalisme d'une mort thermique ; certains partisans de ce courant s'appuient d'ailleurs sur le premier principe de la thermodinamique et voient comme effet de l'infinité  de l'espace  et du temps, une incessante succession de nouvelles formes, supposant aux atomes la capacité de se soustraire à l'état d'équilibre. Enfin, d'autres savants et philosophes évitent de prendre position en soutenant la nature antinomique du conflit.

Dans sa formulation de l'éternel retour du même, Nietzsche, malgré sa volonté de présenter cette notion -qu'il s'approprie- à travers les discours d'apparences poétiques et rhétoriques de Zarathoustra; s'intègre délibérement dans ce débat qui lui est contemporain.

Si son intérêt pour les questions cosmologiques lui a été soufflé par quelques traités scientifiques dont il est difficile de déterminer son degré de compréhension, ce qui est le plus saisissant ce sont les similitudes entre l'interprétation probabiliste de la fin du dix-neuvième siècle de Boltzmann et l'hypothèse nietzschéenne.

Quelle différence la réalité connaît-elle entre le passé et le futur ? La solution de Boltzmann au problème de la mort thermique l'univers voudrait que la réalité ne connaisse pas cette différence : mais le temps des systèmes réversibles mécaniques est-il extensible au temps cosmique, à un temps autre que celui des physiciens ? Peut-on donner ue définition du temps physique de l'éternel retour ? Qu'est-ce que l'avenir selon cette notion cyclique -écho venu du fond des âges de la pensée humaine ?
L'éternité y trouve-t-elle sens ?

Edit : lire la suite.
Par Aurel
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Vendredi 12 juin 2009

Les dernières aventures de Guillemot le Preux !
Par Aurel
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Projet BD cherche dessinateur

ATEO
- Med-Fan -
Style : Réaliste.
Format : Série.
Guerre de religion dans un vaste monde où la magie semble avoir disparu.

ALBERIK, le nain lubrique
- Antique-Fan-humo -
Style : Gros Nez.
Format : 3 tomes.
Opéra wagnérien revisité.

PINK SPAGHETTI
- Western -
Style : Semi-réaliste.
Format : One Shot.
Entre Bluebery et Lucky Luke, mais cette fois le colt est rose.

IKO
- Post Apo -
Style : Réaliste
Format : Série
Voyage à travers un monde bien mystérieux.

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